N°127 / Petits mépris politiques et petites haines administratives

Par Michelle Fracheboud, Karina Kühni et Jacques Kühni

 Les partis politiques adorent les enfants, c’est un argument électoral dont ils ne peuvent plus se passer s’ils veulent durer. Pourtant, de gauche à droite, on ne parle pas tout à fait de la même enfance. Quelques-un.e.s trouvent que les enfants des autres leur coûtent trop cher parce que, voyez-vous, quand on fait des gosses, on s’en occupe ! Quelques autres continuent de penser, envers et contre tout, que La Mère est faite pour materner, point barre. Ces gens-là ne disent jamais franchement ces horreurs conservatrices, c’est en sourdine idéologique que cela apparaît. Dans cette antienne, nous avons repéré cinq ressassements et voici les réactions spontanées de trois d’entre nous. C’est que, voyez-vous, cela frise le mépris de classe et la haine de genre.

 

Les privilégiées

Les éducatrices sont des privilégiées corporatistes, exemple :

En 2002, trois cents éducatrices toutes de rouge vêtues crient : « Pas de profession bidon ! »

« Observant les manifestantes, Odile Jaeger qualifie leur combat d’arrière-garde. “Elles ont une vision corporatiste dépassée”, dit-elle. »[1]

 

  1. F. En 2018, lorsque les professionnels s’indignent du nouveau cadre de référence proposé pour le parascolaire par l’EIAP, Charles Büsslinger ressort le même argument. Sauf que la corporation comprend les associations d’enseignants, de parents, la plupart des grandes communes vaudoises et tous les partis politiques de gauche et du centre… Ce qui représente quand même pas mal de monde… Et si la corporation était à voir du côté de ceux qui veulent continuer à considérer que les femmes n’ont qu’à s’occuper des niards, en tant que maman ou en tant que semi-bénévoles et, surtout, que chacun (enfant comme adulte) reste bien à sa place dans l’échelle sociale ?

 

  1. K. 2018 contemple les cicatrices des vieilles corporatistes présumées de 2002. La mouture des quinze dernières années n’a pas donné le bon grain escompté. Le grain moulu à la sauce ES me paraît vermoulu et justement désincorporé. Absentéisme récurrent, fatigue incommensurable, burn-out clés en main. Les corporeted de jadis ont soit quitté le bateau (gradé d’un étage) soit changé de profession, effectivement quel privilège ! Le navire est en train de sombrer. Qui s’en inquiète ?

 

  1. K. Si les éducatrices étaient des nanties qui défendent leurs privilèges, sa majesté Le Marché les désignerait comme des enviables et il faudrait instaurer un numerus clausus pour les formations professionnelles tant l’attraction serait forte. Les éducatrices ne connaissent pas les chemins des paradis fiscaux. Il est assez cocasse de voir combien ceux qui accaparent les profits sont prompts à désigner les autres comme des profiteurs. En France, des milliardaires ont acheté des journaux pour traiter les cheminots de privilégiés, les chômeurs de profiteurs et désigner les retraités comme des abuseurs de rentes. Les actionnaires, qui brillent par leur inaction, s’arrogent le mérite et les bénéfices. L’arrogance est leur marque.

 

Les sous

Les arguments des comptables ont cet air raisonnable qui trompe son monde, parce qu’il réduit la question à pas grand-chose.

« “Nous souhaitons ainsi améliorer la qualité de la vie”, explique Guy Mettan. Le PDC se propose de régler le manque de places de crèche dans le canton. Avec des solutions chocs. Le PDC va déposer deux motions. La première vise à assouplir les normes de construction des institutions “tout en assurant la sécurité des enfants”, explique Luc Barthassat. La seconde demande, elle, de revoir les normes d’encadrement dans les crèches pour limiter les coûts d’exploitation. « Pas besoin d’être bardé de diplômes pour savoir torcher des enfants”, affirme Luc Barthassat. Le député estime que les crèches pourraient fort bien n’engager que 50% d’éducatrices diplômées et recruter des “chômeurs, des jeunes ou des pères et mères sans activité pour travailler dans les crèches”. »[2]

 

  1. K. Le navire est attaqué sur tous les fronts, je pourrais faire une blague amère en disant sur tous les ponts (référence au pont italien). Limer sur tous les matériaux, humains et infrastructures (formation, normes d’encadrement, espace à disposition) ne laisse rien augurer de bon et qui osera soutenir que cela n’a pas été nommé ? Pourtant la politique de l’autruche semble bien perçue. Economisons, économisons, disent les politiques ; moi je dis : comment osez-vous économiser sur le dos des enfants qu’ils soient pauvres, riches, blancs, noirs, filles ou garçons ?

 

  1. F. Aujourd’hui, Büsslinger et ses amis de l’EIAP ressassent que la préoccupation première concernant l’accueil parascolaire est la maîtrise des coûts, jugés exorbitants. Karsz (2011, p. 25) nous rappelle que « toute considération économique reste une considération d’économie politique ». Le choix de dépenser l’argent disponible plutôt pour des caméras de sécurité ou des ronds-points fleuris que dans la petite enfance en dit long sur les préoccupations de notre société par sa manière de choisir ses investissements. Pourtant il est notoire aujourd’hui que l’argent investi dans le domaine de l’enfance est rentable et que l’accès à des structures d’accueil, pour autant qu’elles soient de qualité, a un effet bénéfique sur les enfants et les familles. Comment comprendre alors que dans notre canton, on en est à caser les gosses à moindre prix sans se préoccuper ni des conséquences que cela aura pour eux humainement, ni des coûts pour demain. Après moi, le déluge ?

 

  1. K. La violence des comptables a l’apparence de la raison et la prétention de l’ignorance. La spécialité des partis bourgeois, c’est d’organiser la pénurie et de décréter la famine comme inéluctable. Ce catastrophisme fait oublier les cadeaux fiscaux qu’ils se sont accordés entre-temps et noie les vraies questions politiques. Ce dont il s’agit, c’est de décider de la place que l’on veut accorder aux enfants. Chez ces gens-là, on n’aime pas beaucoup que les pauvres deviennent des citoyens exigeants avec des arguments. Le drame, c’est qu’ils ont une incroyable facilité à engager des chiens de garde qui s’échinent à ignorer, ou plutôt à ne pas vouloir savoir.

 

“Y en n’a point comme nous”, un helvétisme arrogant

En comparaison internationale, la Suisse est d’une remarquable pingrerie pour la petite enfance.

Dépenses pour l’éducation préscolaire en pourcentage du PIB : Suède, 1,4% ; France, 0,7% ; Suisse, 0,2%. Données 2017.

 

  1. K. L’argent a ce pouvoir de ne rien vouloir dire. Il disparaît, on le blanchit, on l’exporte, on le planque, on l’exhibe. Combien de fois ai-je entendu les arguments sur les millions dépensés pour la petite enfance, comme si la Ville, le Canton, le pays était un modèle ou qu’il/elle avait été

saigné×e à blanc. La somme en elle-même ne dit rien : il manque toujours le rapport entre quoi et quoi, combien pour les avions, combien pour les enfants, ou combien avant (rien) et combien maintenant (un peu), où ? (dans les villes, dans les campagnes), la comparaison avec d’autres endroits (pays), entre endroits (milieu urbain ou rural) etc., apporte un autre éclairage à la somme avancée. Les malins du $ s’enorgueillissent, les rapiats s’enlaidissent, les taiseux laissent pourrir la situation.

 

  1. K. Il y a longtemps que la Suisse n’invente plus rien quant aux questions sociales, depuis la loi sur les fabriques (1877). En fait, son statut de pays riche légitime sa suffisance, sa réputation d’équilibre politique dissimule un conservatisme forcené et le tout entretient une triste léthargie intellectuelle. Depuis le XIXe siècle, nous suivons, légèrement honteux quand nous sommes spectaculairement en retard. La petite enfance ne fait pas exception. La Suisse romande et le Tessin avaient quelques longueurs d’avance sur la Suisse « primitive » et majoritaire mais, sur ce coup-là, l’uniformisation confédérale nous renvoie quelques décennies en arrière.

 

  1. F. C’est dans ce contexte que l’EIAP, sans complexe, et au mépris de toutes les consultations menées avec les partenaires, décide de fixer le taux d’encadrement le plus bas de Suisse romande. Pourtant, lorsque les parents vaudois ont voté pour une journée à horaire continue, je ne crois pas qu’ils imaginaient un accueil au rabais, dans des boîtes à sardines, avec trois sergents-majors pour soixante enfants… Une question m’interpelle, à laquelle je n’ai pas de réponse : d’où vient ce mépris porté à l’enfance et aux familles dans nos contrées ?

 

Les caporaux de la petite enfance

Cette manière très classique de voir le travail : le génial entrepreneur conçoit (en fait, il est surtout propriétaire de l’usine), le chef organise, le sous-chef surveille et les petites mains exécutent, a encore été renforcée par les trois niveaux de formation helvétique, un niveau expert, un agir autonome et un agir sous conduite.

« Encore une fois ce n’est pas votre titre d’éducatrice qui est en cause, bien au contraire. Je crois qu’il sera mieux valorisé si vous avez sous vos ordres des diplômés de niveau secondaire. »[3]

 

  1. F. Maintenant on va offrir également des subalternes aux ASE comme ça, il n’y aura pas de jaloux… Je me demande bien jusqu’où on peut aller dans la sous-enchère. J’attends toujours qu’on m’explique comment le travail est censé être partagé. Saucissonner l’enfant ? J’entends parler d’institution où l’ASE ne fait pas d’entretiens de parents alors que c’est bien elle concrètement qui passe sa journée avec les enfants ; d’autres où l’éducatrice ne nettoie pas la table. J’ose espérer qu’il n’y en a pas encore où les changes sont dédiés aux auxiliaires… Récemment un psychiatre me racontait qu’il avait vécu la même dérive à l’hôpital psychiatrique : les médecins ont tellement de dossiers qu’ils ne voient que sporadiquement les patients, les infirmiers/ères sont enfermé∙e∙s dans leur bureau à remplir des grilles et autres paperasses, les patient∙e∙s errent dans les couloirs à la recherche de quelqu’un à qui parler. Les seul∙e∙s à s’en préoccuper sont les aides-soignant∙e∙s, voire les membres de l’équipe de nettoyage. Le meilleur des mondes est en route. Il porte un visage néo-libéral.

 

  1. K. La fable de l’ascension sociale continue son œuvre. Sainte Jeanne des abattoirs l’avait bien vu (Brecht, 1974). Elle comprend soudainement les rapports de domination, la société fonctionne comme une bascule, un petit nombre de puissants se tiennent en haut, parce que la masse des laborieux s’entasse à l’autre bout de la planche. D’en haut, on crie : « Venez ! », mais on fait tout pour l’empêcher. Anne Flottes (Flottes, 2017) parle aussi de la responsabilité d’une éducation qui fait miroiter la possibilité de devenir milliardaire quand on en a les « capacités ». L’intelligence au travail est produite par celles qui s’y collent, et quand elles assument leur part d’intellectualité, elles deviennent les expertes de leur œuvre.

 

  1. K. Je risque la contrefaçon :

Deligny raconte : « Une vache accoucha d’un veau à cinq pattes. Le fermier, chaque fois qu’il passait par l’étable, donnait quatre à cinq coups de bâton sur la patte supplémentaire. La fermière voulait envoyer le veau au catéchisme pour qu’il apprenne qu’une patte en trop est un bien vilain défaut. La fille aînée amenait ses amies qui s’esclaffaient ou prenaient une petite mine dégoûtée. Ainsi font –font –font bien des maisons d’éducation » (Deligny, 1960).

Je dis : Une motion accoucha d’une loi avec trois (ni)veaux. Le directeur, chaque fois qu’il passait par le secteur, donnait quatre à cinq coups de bâton sur le (ni)veau supérieur. La responsable d’équipe renvoyait l’éduc inférieur·e au projet pédagogique pour qu’il/elle apprenne qu’un mot en trop est un bien vilain défaut. L’auxiliaire aîné·e amenait ses ami·e·s en renfort et ils/elles babillaient ou prenaient une petite mine dégoûtée. Ainsi font –font –font bien des maisons d’éducation.

 

Les femmes éternelles subalternes

« (…) la nature est fondamentalement hiérarchique. Pour illustrer son propos, il évoque les homards : les mâles les plus combatifs ont des niveaux plus élevés de sérotonine, ce qui leur donne une mentalité de conquérants – un peu comme les hommes qui se tiennent droit, avec les épaules en arrière. Peterson note, en passant, que ces homards “gagnants” ont un pouvoir d’attraction irrésistible pour les femelles. »[4]

 

  1. K. Pour Vinciane Despret (2007) : « (…) l’histoire de l’éthologie est jonchée d’exemples qui montrent que les représentations ou les attentes des chercheurs influencent considérablement à la fois les interprétations et la sélection des observations. Une boutade circule (…) : sous les gouvernements de gauche, les animaux sont généralement très solidaires, sous les gouvernements de droite, ils sont usuellement très compétitifs. (…) Le philosophe Bertrand Russel ne s’est lui-même pas privé d’ironiser (…) “Les animaux, apparemment, se conduisent toujours de manière à prouver la justesse de la philosophie de l’homme qui les observe. Ainsi, au XVIIIe siècle, les animaux étaient féroces mais, sous l’influence de Rousseau, ils commencèrent à illustrer le culte du Noble Sauvage (…). Pendant tout le règne de la reine Victoria, (…) les singes furent de vertueux monogames mais, durant les années 1920, leurs mœurs se détériorèrent d’une manière désastreuse.” »

On croit avancer, avancer, mais parfois stagnation il y a.

 

  1. F. A la radio, j’entendais un représentant de l’EIAP dire : « Les éducatrices ceci, les éducatrices cela. » Malheureusement, il ne s’agit pas ici d’une formulation épicène, mais bien de lier le rôle d’éducateur/trice à celui de mère. La femelle que je suis constate qu’il déplaît toujours à certains de reconnaître une valeur au travail de care traditionnellement dévolu aux femmes. Pas besoin de cervelle pour s’occuper des enfants : juste un peu d’instinct maternel et de bon sens. Ce que nous vivons aujourd’hui n’est que la suite d’un mouvement qui était déjà en marche au moment de la mise en place de ces différents niveaux de formation. Peut-être est-il temps de montrer à ces « mâles alpha » qui prétendent avoir les compétences nécessaires pour savoir comment doit fonctionner une institution de l’enfance, ce qui se passerait si nous n’étions plus au poste ?

 

  1. K. Les femmes ont le magnifique pouvoir de l’enfantement. Elles mettent au monde des garçons et des filles, elles sont la condition première de la survie de l’espèce humaine. Les hommes n’ont eu de cesse que de contenir cette puissance et de contrôler leurs corps. Ils leur ont interdit l’espace public, la jouissance sexuelle, le maniement des armes et la célébration des dieux. Au fil de l’histoire, ils ont dû lâcher formellement ces interdits, mais les patriarches n’ont pas renoncé à leur domination. Celles qui croient en l’effectivité de l’égalité ont manifestement raté quelques chapitres du quotidien. L’éducation de la prime enfance est peut-être le lieu et l’enjeu d’un changement radical.

 

En guise de conclusion

  1. F. Devant tant de mépris, devant cette situation intolérable et rétrograde, le risque est d’être tellement sidéré×e×s, tellement déprimé×e×s que cela nous empêche de réagir. Ou encore de se replier dans la plainte. Au contraire, il s’agit ici de passer « de la difficulté de vivre à la nécessité de penser » (Clément René, cité par Ratia-Armengol, Dominique, 2014, p. 125). Ce qui est intéressant dans les événements récents, c’est la prise de position unanime de plusieurs acteurs (associations professionnelles, y compris celles des enseignants, écoles de formation, mais aussi associations de parents, élus et partis politiques). Peut-être y a-t-il lieu de saisir cette opportunité pour débattre de ce que nous voulons pour les enfants et pour notre monde, pour prendre chacun, devant cette mission impossible qui est d’éduquer, « une part finie de cette responsabilité infinie » (Clément René, cité par Rapoport, Danielle, 2014, p. 14).

 

  1. K. Si j’étais un enfant de deux ans, je n’aimerais pas qu’on m’enlève de l’espace, déjà que dans l’appart avec mon grand frère c’est serré, et puis dans la poussette je ne peux gambader, et dans la voiture, eh bien, je suis aussi harnaché, où je cours ? Où je grimpe ? Où je crie ?

Si j’étais parent d’une enfant de six ans, je n’aimerais pas qu’elle soit parquée dans une grande salle improvisée au dernier moment, sous le regard de professionnel·le·s parachuté·e·s tous azimuts, juste pour remplir la mission d’une votation suivie de cadres de référence qui bradent l’essence même de la notion d’accueil.

Si j’avais dix ans, j’aimerais trouver du matériel de qualité, complet, et quelques adultes perspicaces à qui parler et avec qui échanger. Leur regard bienveillant et clairvoyant pourrait m’aider pour faire mes devoirs, mais aussi pour comprendre et décortiquer les difficultés comme les emballements dans lesquels je suis pris.

Si j’étais politique, je inquiéterais des positions tenues par mon parti et des propositions retenues. Quel est le prix à payer – et surtout pour qui ? Quand, pour faire campagne, les enfants ont bon dos. Je serais éthiquement inquiète et bien peu fière.

Je suis éducatrice et je suis en souci, en colère, de ce que l’on nous concocte. Je vis jour après jour le bourrage des groupes d’enfants, la difficulté de trouver du personnel de qualité. La pression de savoir que demain peut-être nous serons encore plus à l’étroit et que les enfants seront les victimes d’un coup monté auquel j’aurai participé.

Demain, quand je serai encore plus vieille, je regretterai les aspirations d’antan.

 

  1. K. Parlons de lendemains qui chantent plus ou moins. A Payerne, les éducatrices sont devenues si flexibles qu’elles en sont devenues fluides. Elles ont coulé jusqu’à la capitale. A Montreux, où l’on a le sens du commerce, on a transformé les crèches en EMS, parce que les vieux sont plus lucratifs et moins bruyants. A Aigle, où l’on investit dans l’industrie crématoire, il n’y a plus de temps et d’argent pour les enfants. Au Centre patronal, où l’on pense local et agit global, on entreprend de délocaliser la fabrication et l’élevage d’enfants en Asie du Sud-Est. A Genève, où l’on a de l’avance sur son temps, on a réussi à réduire la taille des enfants et à augmenter la taille des bagnoles. Les autres Cantons romands lèvent le nez pour prendre le vent. Les parents se demandent, eux, où il ferait bon mettre au monde des enfants. Et l’on comprend que la question n’est pas géographique, mais bel et bien politique.

 

Bibliographie

Brecht, Bertold (1974) [1931], Sainte Jeanne des abattoirs, L’Arche, Paris.

Deligny, Fernand (1960), Graine de crapule, Ed. du Scarabée, France.

Despret, Vinciane (2007), Bêtes et Hommes, Gallimard, Paris.

Flottes, Anne (2017), Travail et utopie, Ed. d’une, Paris.

Karsz, Saül (2011), « La petite enfance aujourd’hui : tournant désastreux ou occasion à saisir », in Ratia-Armengol, Dominique et Vincente-Brion, Claire (éds), coll. 1001 bébés, Erès, Toulouse.

Rapoport, Danielle (2014), « Messieurs les présidents, ce livre est une lettre », in Rapoport, Danielle (éd.), Bien-traitance, un trait d’union à conquérir, collection 1001 bébés, Erès, Toulouse.

Ratia-Armengol, Dominique (2014), « Devoir d’optimisme… : Conclure en hommage à René Clément », in Rapoport, Danielle (éd.), Bien-traitance, un trait d’union à conquérir, collection 1001 bébés, Erès, Toulouse.

[1] « Les éducatrices voient rouge », Le Temps, 13.02.2002.

[2] « A son tour, le PDC apporte sa contribution à la petite enfance », 24 heures, 3.11.2006.

[3] Réponse Aux signataires de la lettre « Un CFC d’éducateur(trice) de la petite enfance, un non-sens ! », d’Odile Jaeger, députée. 4.02.2002.

[4] « Jordan Peterson, le patriarcat contre-attaque », Nicolas Journet in Sciences Humaines N° 306, septembre 2018.